Les Huit Salopards



J'adore Tarantino... Je dirai même plus, je suis une GRANDE FAN de ce mec. Parce que la totalité de sa filmographie fait partie de mes "films cultes à voir absolument", parce que j'adore son style complètement décomplexé, l'ambiance, les castings, la musique... 

Je sais que les avis sur son huitième film, Les Huit Salopards, sont mitigés. Pour avoir parlé avec plusieurs amis qui ne l'ont pas apprécié je dois avouer que je comprend leur point de vue, mais personnellement j'ai vraiment aimé le film. Pour ceux qui sont passés à côté du phénomène, petite présentation avant de vous exposer mon point de vue. 


Après la guerre de Sécession, John Ruth, dit le Bourreau, fait route vers Red Rock où il conduit sa prisonnière, Daisy Domergue. Sur leur route, ils rencontrent le Major Marquis Warren (ancien soldat devenu chasseur de prime) et Chris Mannix, le nouveau shérif de Red Rock. 
Pris dans une tempête de neige, ils se réfugient à l'auberge de Minnie où ils sont accueillis par un confédéré, un mexicain, un cowboy et un "court-sur-pattes" qui se révèle être le bourreau prévu pour Daisy. S'installe alors un huit clos glaçant, un des huit salopards ne semble pas être celui qu'il prétend... 

Même si ce n'est sans doute pas le meilleur Tarantino, Les Huit Salopards c'est : 
- un casting de dingue, comme toujours : Samuel L. Jackson, Kurt Russell, Jennifer Jason Leigh, Tim Rooth, etc.
- une musique parfaite qui souligne l'ambiance et donne le ton (Ennio Moricone en même temps hein bon, quand même)
- des images juste... pfff sublimes... Tourné en 70 mm, le film offre des cadrages imparables, depuis le temps que Tarantino en rêvait...

Alors oui le film est long, mais les longueurs, ça ajoute de la tension... Perso, je contemple et je me creuse la cervelle pendant ces moments pour essayer de comprendre le fin mot de l'histoire... 
Et je ne pourrais pas terminer cet article sans parler du personnage de Daisy Domergue. Une seule femme et une prestation parfaite. Plutôt discrète au départ, même si on perçoit son "brin" de folie, elle s'impose face aux 7 machos, quand les dialogues intelligents et pleins de sous-entendus laissent place à une action nerveuse et sanglante. 

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